Le blog/work in progress de l'écrivain Laurent Bourdelas

Le blog de l'écri(vain), critique radio et créateur images/sons. Archives Bourdelas/Vinoy, archives culturelles. Tendances sur RCF Email Limousin, le mercredi (et samedi) à 11h30: 99.6 FM Limoges, 107.4 Bellac, 100.2 St Yrieix, 95.8 FM Gueret, 88 Aubusson.

vendredi 2 octobre 2009

Une Iliade à Nexon

Une iliade


D'APRES HOMERE, TEXTE DE RENE ZAHND
MISE EN SCENE HASSANE KASSI KOUYATE

BURKINA FASO / FRANCE THEATRE MUSICAL / CREATION



im

illustration Laëtitia Favart



Nexon - Le Sirque
jeudi 1er octobre à 20h30
vendredi 2 octobre à 20h30

samedi 3 octobre à 15h00


Durée : 1h45



« Bêtes sauvages que l’odeur du sang
Excite plus que toutes nos douceurs
Mais de ces bêtes sauvages pourtant
Nous sommes les épouses et les sœurs. »



Hassane Kassi Kouyaté s’empare du texte fondateur de l’Iliade, mais donne la parole aux femmes, ces femmes qui dans le texte d’Homère ne sont guère plus que les faire-valoir des héros guerriers. «Une» Iliade donc.

Le cercle nu du chapiteau accueille musiciens et danseurs, conteurs et chanteurs. René Zahnd, qui signe l’adaptation, rend ainsi au texte sa forme première, alternant les récits et les chants, menés par un chœur de femmes – l’Iliade n’était–il pas déclamé par l’aède au son d’une lyre ? Pas de combats, mais de la danse. Pas d’imprécations ni de cris de fureur, mais des chants. Une Iliade nous ramène à une époque immémoriale et pourtant intemporelle, dans un espace épuré où les lueurs vacillantes des flammes se reflètent sur quelques objets porteurs d’imaginaire…


Prolongez la soirée sous le chapiteau avec Hassane Kassi Kouyé et ses comédiens, autour d’un verre, en musique et en contes.


D’après Homère
Texte de René Zahnd
Mise en scène / scénographie Hassane Kassi Kouyaté
Assistantes à la mise en scène Amandine Brylinski, Annuncia Blas
Costumes Anuncia Blas
Univers sonore Stéphane Gombert
Costumes Anuncia Blas

Avec
Aïni Iften, Sabine Pakora, Amanda Cepero Rodriguez, Laëtitia Favart, François Bamba, Emmanuel Dorand, Julien Favart, Pierre Rosat, Beno Sanvee (comédiens),

et
Zani Diabate, Saintrick, Dramane Dembele (musiciens).

Une co-production : Compagnie 2 Temps 3 Mouvements,
Les Francophonies en Limousin, Le Sirque - Pôle Cirque de Nexon en Limousin, le Centre culturel français de Bobo Dioulasso, DaFa Production.
Avec le soutien de l'O.I.F., CulturesFrance, la Région Ile de France, la Mairie de Paris, La Rue Foraine, la Spedidam, la Maison de la Parole à Bobo Dioulasso, le Centre Djeliya.

Tournée
Chapiteau d’Adrienne, à Paris : du 6 au 31 octobre 2009.
Reprise du spectacle en septembre 2010 : France - Suisse/

Compagnie 2 Temps 3 Mouvements :
www.2t3m-theatre.com

Suivez la création d'Une Iliade sur http://une-iliade.over-blog.com/


Posté par Lesquelen à 07:14 - Théâtre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


jeudi 1 octobre 2009

Michel Bruzat révèle Cassandre Colliard et Alexia Moreira dans une texte de Michel Garneau

01102009_003_

Le bonheur est dans ce pré

Michel Bruzat met en scène deux jeunes et belles comédiennes prometteuses dans un texte poétique de Michel Garneau.

            Emilie ne sera plus jamais cueillie par l’anémone est un fort beau texte du québécois Michel Garneau, poétique et profond à la fois (c’est la contribution de Bruzat à la francophonie). J’avais déjà entendu l’auteur à La Passerelle, il y a... 22 ans, à l’automne 1987 – date à laquelle j’imagine que les deux comédiennes qui l’interprètent sur cette même scène n’étaient pas nées ! J’avais vu Flavie Avargues et Marie Thomas jouer son Quatre à quatre... Et je suis heureux de voir cette continuité, cette obstination de Michel Bruzat à former et découvrir de jeunes comédiennes, à les aider à « grandir », pour reprendre l’un des thèmes de ce beau spectacle. Obstination aussi à laisser parler les poètes et à servir leur incomparable parole en ces temps de futilité et d’inculture revendiquée.

            Tout est écrit, déjà, dans ce texte de Michel Garneau : « Que notre révolution se fasse/Que chaque femme prenne le plein droit/de toute sa rage... », tout est dit en condensé de ce que va dire Emilie (Cassandre Colliard, émouvante) qui dialogue ou correspond avec sa soeur (Alexia Moreira, remarquable dans sa maîtrise du texte). Deux juvéniles comédiennes pour servir un texte lyrique et révolté, plein d’émotion, d’amour et de rage. Deux actrices que l’on sent toutes vibrantes de jouer, d’être sur cette scène qui s’est transformée le temps du spectacle en un jardin, celui de la propriété familiale, celui de la vie. « Il faut cultiver notre jardin » écrivit Voltaire et c’est bien de cela dont il s’agit ici. Vivre pleinement sa vie d’enfant, de jeune fille et de femme, comme on le peut et comme on sait qu’on le doit. Avec un amant que l’on aime et qui fait rire, ou bien seule dans l’extase des sens, comme une mystique de l’ordinaire. Emilie est une Thérèse d’Avila sans Dieu. En l’écoutant parler espièglement, avec sa soeur, des « mangeurs de Dieu » à la messe, on se souvient des facéties de Tom Sawyer. Le propos est d’échapper aux déterminismes familiaux, religieux et sociaux (même si l’on garde de la tendresse sur l’espèce humaine, même si l’on sait voir couler les larmes discrètes d’un père rigide). Traverser l’océan pour partir jouer de la musique. Le propos est d’aimer. D’oser aimer même un cheval que l’on bat, comme le fit un jour Nietzsche, en pleine rue. De crier ou de pleurer parce que des enfants meurent. De s’en indigner à chaque fois. Ce qui vaut pour les filles le vaut aussi pour leur mère qui s’éteint doucement, en dormant, et en étant redevenue une personne. Paul Fort l’avait affirmé : « Le bonheur est dans le pré » et il faut y courir très vite, car sinon, il va passer. Alors on y court, avec ces deux filles gracieuses et passionnées, on se souvient des moments suspendus, on s’émerveille que le soleil s’appelle soleil et que ce mot soit plus court qu’anémone. Jeux de mots et jeux de langage pour dire la beauté du monde, malgré tout. Texte qui (re)donne espoir, comme un soir d’ivresse rimbaldienne.

            Cassandre et Alexia sont habillées par Dolorès Alvez Bruzat, l’une comme sortie d’un tableau américain, l’autre comme une fille légère des cabarets que fréquenta Toulouse Lautrec. Un peu de fantaisie pour nous aider à entrevoir une grande liberté qui s’affirme. Oserais-je écrire ici – sans que cela passât pour désuet – que ces deux jolies et blondes comédiennes sont « fraîches » ? Au sens initial du mot : « qui n’est pas flétri ». Qu’elles ont, comme leurs personnages, la vie à cueillir, comme les y aurait invité Ronsard... Elles ont de la force en elles, de la fragilité aussi, et c’est pour cela qu’elles nous émeuvent, dans la mise en scène sobre, juste et évocatrice de Michel Bruzat. Il y a ces jours-ci à La Passerelle un parfum entêtant d’herbe qui donne furieusement envie de s’y rouler comme lorsque nous étions enfants !

            Laurent Bourdelas, jeudi 1er octobre 2009.

01102009_002_

Posté par Lesquelen à 23:24 - Théâtre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 24 septembre 2009

Baïbars ou Le mamelouk qui devint sultan aux Francophonies de Limoges

MISE EN SCENE MARCEL BOZONNET

SYRIE/LIBAN/FRANCE THEATRE / CREATION

im

photo Véronique Lesperat-Huquet


Limoges - Théâtre de l'Union
vendredi 25 septembre à 20h30
samedi 26 septembre à 17h00
dimanche 27 septembre à 15h00

Durée estimée : 2h30




Marcel Bozonnet et son équipe cosmopolite composée d’artistes français, libanais, syriens, et tunisiens, reviennent aux Francophonies créer Baïbars, dont la première étape avait été présentée sous forme d’atelier lors de la 25e édition, en 2008.

Alors qu’on ne connaît le plus souvent de la littérature arabe que Les Contes des Mille et une nuits, les poèmes d’amour et les grands mystiques, il existe de grands cycles narratifs ou sîras (romans) que la culture populaire orale a sauvés de l’oubli : ainsi l’histoire de Baïbars, encore déclamée dans les cafés de Damas et du Caire jusque dans les années 1970, est-elle parvenue jusqu’à aujourd’hui.

L’épopée extraordinaire de ce jeune esclave devenu mamelouk puis Sultan à la suite d’une vie cousue d’exploits et de coups de chance, va renaître sur scène, dans un spectacle en français où apparaîtra le savoureux mélange des langues de la version originale (parler paysan des Ismaéliens, des Kurdes, lingua franca, turc,  arabe cairote, etc) avec tous ses jeux d'expression (du mysticisme le plus poétique au jargon des rues le plus cru). Parcouru de scènes de genre (batailles, supercheries, scènes de palais), le Roman de Baibars recèle également des moments de pure poésie, des méditations sur la nature humaine, le temps, la mort, ainsi que des moments de vrai délire, où la verdeur des dialogues forme un contrepoint comique à la violence des guerres, dans une liberté de ton qui étonnera le spectateur d’aujourd’hui…



Marcel Bozonnet : comédien et metteur en scène, il entre comme sociétaire à la Comédie-Française en 1982 puis, après avoir dirigé le Conservatoire supérieur d’art dramatique de Paris de1993 à 2001, il est nommé à la tête de la Comédie Française de 2001 à 2006 – il fait rentrer au répertoire des auteurs contemporains (Marie Ndiaye et Valère Novarina), et invite des metteurs en scène étrangers (notamment Bob Wilson, Piotr Fomenko, Anatoli Vassiliev). En 2007, il fonde sa propre compagnie, les Comédiens-Voyageurs, en résidence à la Maison de la Culture d’Amiens (Picardie).




D’après Le Roman de Baïbars traduit de l’arabe par Georges Bohas et Jean-Patrick Guillaume (éditions Actes Sud/Sinbad)
Adaptation pour la scène Marcel Bozonnet et Judith Ertel
Mise en scène Marcel Bozonnet
Scénographie Mathieu Lorry-Dupuy
Lumières Stéphanie Daniel
Costumes Renato Bianchi
Musiques Richard Dubelski et José Miguel Fernandez
Collaboration artistique Christophe Feutrier
Avec la collaboration de Rachid Koraïchi et Leïla Menchari

Avec Alain Saddeh (Baïbars), Mouhamad Al Rashi, Mehdi Dehbi, Richard Dubelski, Hala Omran, Philippe Rodriguez-Jorda, Yasmina Toubia, Sara Villeneuve

Production: Maison de la Culture d’Amiens, Centre de création et de production
En coproduction avec la compagnie des Comédiens Voyageurs, le Théâtre National de Marseille – La Criée, le Festival des francophonies en Limousin, le Spectacle Vivant en Picardie, le Centre culturel français de Damas et Culturesfrance En partenariat avec Le Théâtre National Populaire – Villeurbanne, l’Auditorium du Louvre, l’IRCAM et le CENTQUATRE.
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National.

Accueil en co-réalisation avec le Théâtre de l’Union, Centre Dramatique National du Limousin ; en partenariat avec le Courrier de l'Atlas.


Posté par Lesquelen à 23:04 - Théâtre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Marie-Agnès Sevestre, directrice des Francophonies, était l'invitée de Laurent Bourdelas sur RCF

Un humanisme d'aujourd'hui : impertinent, créatif, lucide


« Mon père est un Gardeur de troupeau », évoquait le personnage de Wilfrid dans Littoral de Wajdi Mouawad. Revu dans l’enchantement de la Cour d’Honneur à Avignon, Patrick Le Mauff interprétant magnifiquement le Père, ce spectacle exprime tout ce que la langue, la mémoire et l’aventure du théâtre peuvent construire de poétique pour chaque spectateur. Car chacun repart avec, entre les mains, une flammèche allumée de poésie vivante, partageable et pourtant totalement personnelle.
Notre festival a cela d’unique, qu’il peut allumer des étincelles qui passent de main en main. Hier Wajdi Mouawad, aujourd’hui Dieudonné Niangouna voient leur talent reconnu internationalement. Demain Kheireddine Lardjam et DeLaVallet Bidiefono ?
Au nom de la francophonie, certes, mais aussi par une main solidaire tendue aux artistes les plus éloignés de nos scènes - et il y a toutes sortes d’éloignements - le festival rapproche continents et univers.
Les artistes arrivent cette année avec des histoires plein les poches, nous raconter l’aventure humaine depuis la Guerre de Troie jusqu’au Congo d’aujourd’hui… On s’attendait à des spectacles « de crise » et ce sont des troupes nombreuses qui s’installent à Limoges et en Limousin  ; on pouvait s’attendre à des constats amers, et justifiés, sur la fermeture de nos frontières, et ce sont de généreux appels à partager quelques «fondamentaux»…
Tournant le dos à la morosité ambiante, Les Francophonies seront fin septembre au carrefour d’un humanisme impertinent, créatif et lucide.


Marie-Agnès Sevestre

Posté par Lesquelen à 13:40 - Théâtre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 17 septembre 2009

Michel Garneau adapté par La Passerelle à Limoges

au THEATRE DE LA PASSERELLE
05-55-79-26-49

du mardi 29 septembre au samedi 3 octobre - 20 h 30

EMILIE NE SERA PLUS JAMAIS CUEILLIE PAR L'ANEMONE
Michel Garneau
Avec Cassandre Colliard et Alexia Moreira
Mise en scène : Michel Bruzat

 

Michel Garneau, le navigateur des mots.

Pièce surprenante, profondément jubilatoire, un poète océanique, une écriture gourmande,

gloutonne.

Un cadeau à l’imaginaire du spectateur, une

incitation au voyage intérieur sans cesse renouvelé.

Complicité de deux sœurs qui parlent du grand tout et des petits riens, avec humour et simplicité.

Dialogue imaginaire sur la vie, la mort, les mots, le monde.

Un bonheur de poésie théâtrale à déguster. La

petite musique de Michel Garneau est de celle qu’on garde longtemps au creux de l’oreille. Avec le rire cristallin d’Emilie, inoubliable dans sa somptueuse solitude.

Une rencontre avec Alexia et Cassandre

comparable à celle de Flavie Avargues et

Marie Thomas dans « Quatre à quatre »

de Garneau

                                                  Michel Bruzat

Posté par Lesquelen à 15:23 - Théâtre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 12 septembre 2009

Images de l'ouverture de la saison de La Marmaille, théâtre pour enfants à Limoges

12092009_008_

12092009

12092009_009_

12092009_012_

12092009_013_

12092009_001_

12092009_010_

12092009_011_

12092009_002_

12092009_003_

12092009_004_

12092009_005_

12092009_006_

12092009_007_

Posté par Lesquelen à 21:58 - Théâtre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 31 juillet 2009

Sandro Pécout et moi avons commencé à travailler sur Boxes!

boxes_card_2

Posté par Lesquelen à 16:07 - Théâtre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 19 juillet 2009

Dimanche 19 juillet 2009, 23h39...

... j'achève l'adaptation pour la scène de "BOXES" de Marie-Noëlle Agniau... et vais la remettre au comédien Sandro Pécout... (spectacle prévu à La Passerelle à Limoges, et ailleurs, en mars 2010).

Posté par Lesquelen à 23:41 - Théâtre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 20 juin 2009

Un nouveau Théâtre de Cornouaille?

Présentation de saison cette semaine au Théâtre de Cornouaille... Normal, me direz-vous ? Pas tout à fait... car il s'agissait également de la première apparition en public de Franck Becker, nouveau directeur de la Scène Nationale de Quimper, après le départ en retraite de Michel Rostain. Curiosité oblige, les quimpérois et cornouaillais ont répondu en masse à l'invitation.

Qui dit nouvelle direction dit aussi nouveau projet artistique, tant pour le Théâtre de Cornouaille que pour son Centre de création musicale. Et Franck Becker ne manque pas d'ambition : permettre la rencontre féconde des musiques savantes et des musiques populaires, favoriser la confluence de toutes ces musiques avec les arts théâtraux, chorégraphiques, circassiens, marionnettiques ; contribuer à l'esprit d'invention artistique, non par la fusion des musiques entre elles ou des musiques avec les autres disciplines artistiques, mais par le dialogue, la friction, l'enrichissement mutuel, tels sont les buts affichés de ce nouveau projet que Franck Becker nous propose désormais de partager ensemble.

Et le pilote s'est choisi un copilote talentueux... Benjamin Lazar, metteur en scène, comédien et musicien, sera pour les trois années à venir "artiste associé" à la Scène Nationale de Quimper. Entouré de compositeurs, musiciens, chanteurs, comédiens, danseurs... fidèles à ses aventures et complices de ses futures explorations, il contribuera à faire du Centre de Création Musicale initié par Michel Rostain il y a plus de dix ans, toujours et encore, le coeur ardent de ce "théâtre pour la musique".

D'autres artistes, travaillant en Bretagne, seront associés à cette dynamique, à commencer cette saison par Erik Marchand et l'emblématique Bagad Kemper. Au total, pas moins de soixante-six spectacles venus d'une douzaine de pays différents seront accueillis cette saison par la Scène Nationale de Quimper. Vous pourrez bien sûr les découvrir au Théâtre de Cornouaille, ainsi qu'au Théâtre Max-Jacob, mais aussi sur les places et les quais de Quimper, dans ses quatre MPT et sa salle des Halles Saint-François, dans cinq de ses lieux patrimoniaux les plus prestigieux, ainsi qu'en cinq lieux de Cornouaille, dans le cadre de multiples partenariats.

Soit une constellation nouvelle de points de rencontre entre les équipes qui animent ces lieux de culture et l'équipe du Théâtre de Cornouaille, auxquels s'ajoutent encore les fructueuses collaborations de programmation entre la Scène Nationale et de nombreuses institutions artistiques locales et régionales.

Autant d'atouts réunis pour que l'équipe du théâtre et ses spectateurs tracent ensemble de nouvelles voies qui mettront les pensées en mouvement, qui encourageront la curiosité et feront que la création contemporaine demeure un plaisir partagé.

Posté par Lesquelen à 12:29 - Théâtre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 17 juin 2009

A suivre sur ce blog: le Festival international des Francophonies 2009

juin2009

Posté par Lesquelen à 10:11 - Théâtre - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »