Le blog/work in progress de l'écrivain Laurent Bourdelas

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12 mai 2008

Le 23 mai: Bellac accueille Laurent Bourdelas

Un après-midi à Bellac avec Laurent Bourdelas 

à 16h, signature du livre Du Pays et de l’Exil, Un abécédaire de la littérature en Limousin, postface de Pierre Bergounioux, Les Ardents Editeurs, parution mai 2008, Librairie Régent, 11 rue Thiers.

à 17h30, accueil du public à l’OTSI de Bellac ; à 18h, visite commentée de l’exposition de photographies « Si nous en appelions à nos âmes ? » et présentation en vitrines de livres d’écrivains liés à Bellac (Blanzat, Giraudoux, Silvestre...) présentée par la Bibliothèque municipale.

à 18h30, lecture par l’auteur des Chroniques d’Aubos (Editions du Pont Saint-Martial 2006), ponctuée de chansons en occitan interprétées par Bernat Combi et Olivier Peirat.

vers 19h45 : buffet – échanges – signature des Chroniques d’Aubos et du CD Eschantits. 

Vendredi 23 mai 2008, Office du tourisme, rue des Doctrinaires, 87 300 Bellac

Du pays et de l’Exil, Un abécédaire de la littérature en Limousin, postfacé par Pierre Bergounioux, Les Ardents Editeurs : sous la forme originale d’un abécédaire salué par Georges-Emmanuel Clancier et postfacé par Pierre Bergounioux, il s’agit en fait de la première histoire de la littérature du Limousin, de l’Antiquité à nos jours, englobant les écrivains, les poètes, les auteurs dramatiques... nés en Limousin ou installés durablement dans cette région très littéraire. Avec une introduction de Chloé Conant.

 

A propos des Chroniques d’Aubos : « Laurent Bourdelas est un peintre. Les petits évènements, les personnages qui habitent son univers n'échappent pas à la vigilance de son stylo. Véritable promeneur, Laurent Bourdelas remonte les sentiers de l'histoire, rejoint la vallée de son enfance, puis sillonne le Pays de Pierre-Buffière où il vit aujourd'hui. Fondateur de L'Indicible frontière, Laurent Bourdelas a réuni, dans "Chroniques d'Aubos", des textes épars écrits entre 2001 et 2005. Les premières pages sont consacrées à cette maison où il habite depuis 1995. Une sorte de serre où fleurissent les poèmes et les textes. Non sans tristesse, il voit pousser autour de son domaine les pavillons roses. L'auteur regrette le temps des châteaux. Dans les forêts environnantes où vaque son imagination, il croise parfois les fantômes des moines, des seigneurs et des bandits. Mais sous les coups de feu des chasseurs, les ombres s'effacent et la rêverie s'effondre comme une biche blessée. Bourdelas compare le Limousin au Far West...» Jean-François Julien, Le Populaire du Centre

«  (...) Rejoindre ainsi une expérience originelle de la traversée du monde/monde: l'oeil ému par l'impact du monde – hors artéfact. Car par l'écartement, l'auteur fait éclater le monde. La couleur est à l'intérieur même lorsqu'elle est noire ou rose. Avec cette musique minimale et le "sans pourquoi" d'un tel choix - qui n'est plus le "sans pourquoi" des mystiques et qui parfois sait rapporter loin de tout sérieux les incidents de parcours (...) de traces-choses et non de traces-signes. Il ne s'agit pas de langage-outil mais de langage poétique. Quelque chose se passe. Dans le silence. Où tout finit, où tout commence. Ainsi, en cette visibilité-matière, dans cet écho, le tracé du corps, le corps invisible pour cette réactivation de l'émotion première. La seule... » Jean-Paul Gavard-Perret, critique et universitaire

A propos d’Eschantits : « J’aimais déjà le travail de Combi et de Peirat avant cette soirée du 30 décembre 2007, et j’écoute souvent cet album, Eschantits, que je vous recommande d’acquérir au plus vite ; je passe toujours en boucle leur version d’Escotas, très beau poème du grand poète limousin Paul-Louis Grenier à propos du temps qui passe, découverte en illustration de Lucette Boyer pure Aubrac, texte et mise en scène de Max Eyrolle. Mais là, j’ai compris ce que signifiait l’expression « spectacle vivant » ! J’ai retrouvé (enfin) une culture limousine vivante car servie par une énergie folle et ouverte aux grands vents des influences extérieures sans en être dénaturée mais, au contraire, enrichie. Un peu comme Alan Stivell ou Denez Prigent et bien d’autres l’ont fait depuis les années 70 en Bretagne.

         Combi sur scène, c’est du brut, du rock, du blues ! De l’occitan et de l’onomatopée ! Du granitique qui emporte le spectateur vers d’autres univers, si agréablement éloignés des conformismes actuels... » Laurent Bourdelas, RCF Limousin

Posté par Lesquelen à 11:01 - culture et littérature - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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